Biodiversité en danger (1): Au feu!

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En cette nouvelle année 2020, je désire tenter un format qui semble-t-il a plu l’année dernière, le concept de série. Pour mes articles en français, je me concentre sur un problème qui malheureusement ne cesse de s’amplifier: la perte de biodiversité. Avec cette série, j’approfondirai ses causes et conséquences, mais surtout ce qui peut être fait. Pour ce premier épisode, je traite des feux en Australie.

Bien qu’il y ait eu un instant de pluie, les feux ont fait des dégâts considérables. Pour rappel, en fonction des sources, ce sont environ 50 000 et 80 000 km2 qui ont brûlé, surtout à New South Wales et Victoria. En comparaison, les feux de Californie « n’ont » touché que 8 000 km2. Le feu serait même en train de se propager au Chili et en Argentine, démontrant ainsi l’interdépendance de notre système climatique et écologique. 25 personnes ont perdu la vie aux dernières nouvelles. Cependant, c’est surtout le nombre d’animaux morts ou en danger qui choque le plus.

Environ 1 milliards d’animaux sont touchés par ces feux! Il est même plus que probable que les dégâts soient plus importants, puisque ce nombre ne comprend que les mammifères. En effet, l’Australie est l’habitat de plusieurs espèces endémique, c’est-à-dire qu’elles n’existent qu’en ce pays. De plus, selon l’Université de Sydney, il a le taux d’extinction des mammifères le plus élevé au monde: en 200 ans, 34 espèces natives ont disparu! Avec les feux, le risque est considérable de perdre une richesse biologique irrécupérable. L’Espace Zoologique de Saint-Martin-La-Plaine a représenté cette perte sous forme de nombres approximatifs: 380 mammifères, 24’000 espèces de plantes, 230 espèces d’amphibiens, 4’400 espèces de poissons, 180’000 espèces d’invertébrés, 780 espèces d’oiseaux et 860 d’espèces de reptiles. En tout, ce sont environ 200’000 espèces d’animaux en danger!

Que peut-il être fait? Soutenir les organisations qui défendent les animaux en Australie ainsi que celles qui demandent à l’Etat de ne plus soutenir les énergies fossiles. De manière plus originale, sur Instagram, certaines se lancent dans la couture de poches pour bébés kangourous!

Ce qui se passe en Australie est souvent décrit comme ce que nous pourrions expérimenter si nous ne faisons rien contre le réchauffement climatique. Il est certes difficile d’être parfaitement « vert », mais nous pouvons tous au moins faire quelque chose!

A.G

Vida sostenible (2): El regimen sostenible según los científicos (conclusiones)

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laura-mitulla-L8ClxPGHdJE-unsplashEn un artículo previo, les hablé de mi reto personal de seguir la dieta sostenible según los científicos. En ese artículo, les explicaba que la dieta estaba constituida principalmente por frutas y verduras, y de poca carne y pescado. Aqui les recuerdo su composición:

  • 232 gramos de cereales integrales (arroz, trigo, maíz etc.)
  • 50 gramos de feculentos (como la patata)
  • 300 gramos de verduras
  • 200 gramos de frutas
  • 250 gramos de productos lácteos (leche, yogures, queso)
  • 14 gramos de carne roja (vacuno, cordero, cerdo) o bien 29 gramos de pollo o bien 13 gramos de huevo (1/4 de huevo) o bien 28 gramos de pescado o bien 75 gramos de leguminosas o bien 50 gramos de nueces
  • 40 gramos de grasas no saturadas o bien 11, 8 gramos de grasas saturadas
  • 31 gramos de azúcar (incluye bollería etc.)

Esto corresponde a 2500 Kcal por día. Claro está que depende su situación personal (enfermedad, actividad etc.).

Ya mencionaba que para seguirla, se debía planificar las comidas con adelanto y limitarse a comer pescado o huevo o carne una vez a la semana. Ahora que terminé mi reto, os puedo contar que comer carne y pescado una vez por semana es más bien fácil! Pero no lo conseguí con los huevos, puesto que no se congelan, y la fecha de consumo de la caja de 6 huevos se pasa, por eso a veces comí 2-3 veces huevos.

Lo difícil fue también reducir el consumo de productos lácteos, ya que me encanta el queso (ha ha), aunque solo bebo leche vegetal). Bueno y con el azúcar, me pasé de sobra, sobre todo ahora que hace frío y es quasi navidad!

Conclusión final

Todas las dietas son difícil. Como para todo, hay que tener paciencia y intentarlo. Yo creo que reducir el consumo de carne y pescado a 1-2 veces a la semana es fácil y tiene un impacto importante sobre nuestra huelle ecológica. Solo hay que cambiarlo por más cereales y verduras, además se gana en salud! Pienso que lo más importante es de reflexionar sobre nuestras costumbres alimenticias y buscar alternativas sostenibles.

A.G

ANUNCIO

En enero, no escribiré ningún artículo: voy a pensar a una nueva dirección para mis blogs. Volveré en febrero.

PERO LES NECESITO para saber que sobre qué temas quisiera que escribiera. No dude en enviarme un email! 🙂 Es: asemaphore01@gmail.com

Combattre la pollution des océans (4): le bio-plastique est-il la solution?

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Crédit photo: @AnaGomez  Pour plus d’information: Twitter: @a_semaphore  et Instagram: @csrinfluencers

Si vous avez lu mes précédents articles sur la lutte contre la pollution plastique, vous connaissez probablement l’étendue du problème. Il est estimé qu’environ trois milliards de personnes vont devenir des consommateurs d’ici 2030. On peut déjà imaginer les conséquences environnementales qui vont s’en suivre. Actuellement, 100-150 millions de tonnes de déchets plastiques ont été produites entre 2010 et 2019; la grande partie provient d’emballage. D’autres statistiques font tourner la tête: le coût global annuel s’élève à sept milliards d’euros (impactant la pêche, le tourisme et la sécurité du transport maritime…), 2-3000 de fibres plastiques sont libérés lors du lavage d’un seul pull. Tous ces nombres sont bien-sûr à prendre avec des pincettes, puisqu’il est difficile d’estimer l’étendue réelle de la pollution plastique, par exemple, il est impossible avec les instruments actuels de voir le micro-plastique en-dessous de 11 micro-mètres. La pollution causée par le plastique peut bien être bien plus grave qu’on le croit! [Tous les nombres proviennent de l’événement « Bio-Plastic Europe » qui s’est déroulé à Hambourg le 29 octobre 2019].

Une des solutions proposées est le bio-plastique. Malheureusement, il s’agit d’une fausse bonne idée. Mais qu’est-ce que le bio-plastique? Lors de l’événement « Bio-Plastic Europe », il est expliqué qu’il est soit composé d’éléments biologiques (bio-based), soit biodégradable, mais pas forcément les deux en même temps. Par exemple, le matériel plastique PEF utilisé par Coca-Cola est fait de sucre non-conventionnel. Néanmoins, la dénomination « bio » peut induire en erreur puisque certains bio-plastiques sont produits avec du pétrole, comme par exemple, le bio-polyéthylène à base d’éthylène un hydrocarbure. En d’autres termes, acheter du bio-plastique en croyant faire une bonne action pour le climat contribue en réalité au changement climatique! Lors de ce même événement, deux matériaux s’en sortent mieux: le PHA et le PLA (termes techniques que seuls les experts reconnaîtront). Ils sont bio-based et biodégradables, mais seulement en conditions industrielles.

Que faire alors quand même les solutions dites écologiques ne le sont pas vraiment? Déjà réutiliser ses sacs plastiques qui traînent à la maison, en plus, c’est un bon moyen de s’habituer à prendre ses sachets avec soi lorsqu’on fait les courses. Puis le sac réutilisable en coton. Pas besoin d’acheter un gadget estampillé Zero Waste, un acte en contradiction avec la philosophie du zéro déchet (lire à ce propos un article intéressant dans Le Temps), mais tout simplement prendre un cornet ou un sachet que nous possédons déjà.

A.G

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Una vida sostenible (1): El regimen medioambiental según los científicos (Reto y primeras impresiones)

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Que nuestro clima esté cambiando, ya pocos lo niegan (afortunadamente). Y ya son muchas las soluciones que se han desarrollado para reducir nuestro impacto ecológico, de compra de productos biológicos a alternativas de tipo cero residuos. El año pasado, salió un informe de la Comisión EAT Lancet sobre alimentación y medio ambiente. Este detallaba como sería una dieta que protegería nuestros ecosistemas y promovería una agricultura respetuosa del planeta.

¿En qué consiste esa dieta?

Si son conscientes del impacto de nuestra alimentación sobre el planeta, saben que la carne, sobre todo el vacuno, es el que tiene el peor impacto. Por eso no es de extrañar que la dieta sostenible sea principalmente a base de frutas y verduras (regionales si es posible).

Así se compone (por día):

  • 232 gramos de cereales integrales (arroz, trigo, maíz etc.)
  • 50 gramos de feculentos (como la patata)
  • 300 gramos de verduras
  • 200 gramos de frutas
  • 250 gramos de productos lácteos (leche, yogures, queso)
  • 14 gramos de carne roja (vacuno, cordero, cerdo) o bien 29 gramos de pollo o bien 13 gramos de huevo (1/4 de huevo) o bien 28 gramos de pescado o bien 75 gramos de leguminosas o bien 50 gramos de nueces
  • 40 gramos de grasas no saturadas o bien 11, 8 gramos de grasas saturadas
  • 31 gramos de azúcar (incluye bollería etc.)

Esto corresponde a 2500 Kcal por día. Claro está que depende su situación personal (enfermedad, actividad etc.).

Reto y primeras impresiones

He decidido probar esta dieta durante algunos meses (hasta diciembre) para entender si es fácil de seguirla, teniendo en cuenta que nunca llegue a terminar una dieta de adelgazamiento. Empecé este reto a principios de setiembre.

Lo que ya le puedo contar es que no es tan fácil seguirla sino se planifica lo que se va a comer durante la semana. Esto sería mi primer consejo. Luego, más vale comer carne, pollo, huevo y pescado solo una vez a la semana en vez de calcular 14 gramos o 29 de carne o pescado puesto que las cantidades son muy pequeñas y no te hace tanto placer. Lo de la verdura es muy simple: ponerlas en todas las comidas, como lo aconsejan desde tiempos remotos los médicos (ha ha).

¡Voy a seguir esta dieta hasta finales de diciembre y os contaré como me fue en el artículo del mes!

A.G

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Si se interesa por el tema residuos ceros, escribí un articulo al propósito aqui.

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Zero Waste Switzerland and Zero Waste Germany: One goal, two approaches

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If you come from the sustainable development, ecology, climate change etc. world, you have certainly heard the word zero waste. The movement was founded by Bea Johnson in San Francisco and spread all over the world: USA, Canada, France, Switzerland, Germany and even at local levels (read my previous article (in French) on Zero Waste Carouge). The focus of zero waste is to reduce one’s footprint on the planet by using reusable, recycled and/or repairing options such as refilling bottles, totebags, washing cotton pads etc. Although the objective is similar, approaches may differ between Zero Waste Organisations.

At Zero Waste Swizerland, the main focus is waste. Through awareness-rising activities, Zero Waste Switzerland encourages waste reduction and the adoption of reusable items. The idea is to change behaviour and push for waste avoidance/reduction legislation with the circular economy in mind. They will then also offer workshops to help citizens, companies and collectivities make these changes.

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Credit photo:  Laura Mitulla on Unsplash

Zero Waste Germany on the other hand, focuses more on the circular aspect. There is also the idea of transformative behaviour, but more generally for sustainability and not specifically on waste reduction. It implies a sustainable consumption with reusable items as well as local products. Zero Waste Germany provides consulting services for companies to build their CSR (in terms of sustainable practices). For the political side, they help politicians build their sustainability and climate change agenda, providing advices.

The differences between these two Zero Waste organisations is on the focus: the German one seems more general than the Swiss one. However, activities are quite similar (workshops, conferences, advisory services etc.) and both support local products consumption and aim to the same goal: rising awareness among the people, the businesses and the politicians. Maybe for companies, Zero Waste Switzerland’s goal is more narrow:  encouraging local businesses to accept containers for take-away food and introduce throughout Switzerland the deposit system, whereas in Germany, there is a support for any companies in their zero waste journey, so it is more holistic.

Approaches may differ, but there are lots of interconnections. At the end of the day, what matters is to reduce our footprint and take care of the Earth, because there is no planet B.

A.G

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If you are concerned by plastic pollution or would like to know why we need to take action, I wrote three articles in French: 

  1. Combattre la pollution des océans (1): la réponse de la gouvernance internationale et nationale
  2. Combattre la pollution des océans (2): état du problème
  3. Combattre la pollution des océans (3): l’action locale

 

 

Combattre la pollution des océans (3): L’action locale

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Récemment, le Canada a annoncé vouloir bannir le plastique à usage unique faisant suite à la France, l’UE et autres pays. Dans un précédent article sur l’état du problème de la pollution des océans, j’expliquais que chaque année, environ huit millions de tonnes de plastique finissent dans la Méditerranée! Au niveau de la gouvernance mondiale (lire mon article ici), l’ONU préconise un groupe de discussion sur la pollution des océans, renforcer les accords existants sur la gestion des déchets et la capacité des Etats ainsi que le financement pour la lutte contre le plastique. Environ 40% de la population suisse font confiance aux communes pour agir pour le climat (rapport Forum des 100), quelles réponses apportent-elles sur le problème du plastique?

La ville de Carouge (Genève) montre la voie en cherchant à devenir la première ville de Suisse à être (presque) zéro déchet et à réduire d’abord leur déchet de 30% en trois ans. Elle rejoindrait ainsi la liste des villes avec des objectifs similaires comme Palerme. En 2017, Carouge produisait 179 kilos par personne et par an, mieux que la moyenne du canton de Genève (206) et du pays (715, ce qui en fait le troisième producteur de déchet au monde).

Le programme Zéro déchet Carouge, un partenariat entre Zero Waste Switzerland et la  Ville de Carouge, lancé en octobre 2017, propose des ateliers, des conférences et autres rencontres autour du zero waste, i.e. réduire ces déchets, comme fabriquer ses cosmétiques, utiliser des sacs en coton et des bocaux en verre etc. Des actions qui ont des bénéfices environnementaux évidents, mais aussi sanitaires et financiers puisqu’une économie de 10-20% peut être faite sur le budget. Suivant l’adage « le meilleur déchet est celui qu’on ne produit pas », le zéro déchet se place avant le recyclage dans la hiérarchie écologique.

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Crédit photo: @AnaGomez  Instagram: @csrinfluencers

Lors de l’article sur la gouvernance mondiale, les experts mentionnaient le problème du financement. La gestion du projet coûte un peu moins de 50 000  francs suisses avec un apport de l’Etat Fédéral de 14 000 francs. Un financement de 20 000  francs avait été injecté suite à un concours pour les dix ans de l’Agenda 21 (programme de développement durable de la Suisse) que le projet avait gagné. Comparé au 1.4 millions de francs que demande l’incinération, ce projet revient moins cher que le business as usual. Avec l’objectif de baisse de 30%, l’économie se monterait à 300 000  francs. Une réduction non négligeable!

La coordination et l’engagement du secteur privé étaient deux sujets importants mentionnés aux Nations Unies. Divers membres et employés de la ville de Carouge et de Zero Waster Switzerland consacrent un pourcentage de leur temps au projet, ainsi que des bénévoles, réduisant les coûts d’opération et créant des liens forts avec la gouvernance locale, le tout coordonné par l’organisation du projet. Par rapport au secteur privé, les entreprises locales comme les cafés, épiceries et restaurants sont encouragés à participer et à montrer leur engagement (par exemple à travers un autocollant acceptant les contenants des clients). Il est vrai que le problème concerne aussi la grand distribution qui doit changer de mentalité, proposer des emballages 100% recyclables à Genève voire des produits en vrac.  L’essor de l’achat par internet produit aussi beaucoup de déchets dont la gestion dépend du consommateur. Avec l’appel du zéro déchet et à la consommation locale, les entreprises agro-alimentaires et les chaînes de vente par internet changeront leur production, peut-être poussées par des taxes. Même si je pense que le consommateur reste le principal levier de pression.

L’exemple de la ville de Carouge démontre que des actions concrètes ne nécessitent pas un financement immense pour avoir de véritables impacts et que des changements d’habitude est possible et être simple.

A.G

Cambio climático: ¿Es la geoingeniería la solución?

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La Organización Mundial de Meteorología, basada en Ginebra, organiza cada año conferencias públicas sobre la ciencia climática con el objetivo de aumentar el intercambio de conocimientos y concientizar el público. El 8 de mayo, el profesor Thomas Stocker de la Universidad de Berna presentó la evolución del conocimiento sobre el cambio climático, cuyo consenso ya existía en los años 1970. Pero lo que me llamó la atención es el concepto de geoingeniería.

¿Qué es la geoingeniería?

Es un método de modificación artificial del planeta y de su sistema climático a través de la gestión de las radiaciones solares o la extracción del carbono. La extracción se haría a través de arboles artificiales, océanos, fertilización etc. Pero el enfoque es la gestión de las radiaciones solares o control de las radiaciones antes que toquen la Tierra.

El uso del azufre o dióxido de azufre

La idea es de inyectar azufre en la estratosfera para atenuar el calentamiento global y así limitar los efectos del cambio climático como la elevación del nivel del mar. Según Tom Wigley, se podría inyectar azufre cada uno o cuatro años y así obtener un aplazamiento y que podamos disminuir los gases de dióxido de carbono. Según estimaciones, un kilo de azufre en la estratosfera podría compensar el impacto negativo de cientos de miles de kilos de dióxido de carbono.

La opinión de Prof. Thomas Stocker

Stocker pide que andemos con cuidado y que investiguemos antes de cambiar artificialmente el sistema climático terrestre, puesto que este posee varias substancias químicas que podrían interferir con el azufre y provocar consecuencias inesperadas. También recuerda que, para limitar el calentamiento del planeta, se tendrá que inyectar una cantidad de azufre en aumento cada año y algún día se llegará al límite. Y ese día cuando se parará las inyecciones, todos los efectos de los gases de carbono que se acumularon, se liberarán de un golpe y tendremos un calentamiento brusco. Por estas razones, Stocker pide que la búsqueda tenga en cuenta de los límites éticos y entienda bien las consecuencias, puesto que el clima no podrá volver a su estado inicial.

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Crédito foto: @AnaGomez. Instagram: @CSRinfluencers Twitter: @a_semaphore

Personalmente, esto es todavía ciencia ficción para mi, pero estoy de acuerdo con el profesor Stocker. Ya que la geoingeniería implica interferencias antropogénicas con el sistema climático, pediría precaución.

A.G

Si le interesa la responsabilidad social de empresas, mire mi otro blog: https://csrinfluencers.wordpress.com/ 

Combattre la pollution des océans (2): état du problème

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Lors d’un précédent article en février, je vous avais parlé du problème de la pollution des océans et de la réponse de la communauté internationale et de certains pays. Lors de la Semaine de la Durabilité de 2019 de Genève, une collaboration entre l’Université de Genève et l’Institut des Hautes Etudes Internationales et du Développement (IHEID), j’ai eu l’occasion de voir le film A Plastic Ocean qui traite du problème de déchets plastiques rejetés dans les océans. Il montre bien en quoi ce problème a des impacts écologiques, sociaux et sanitaires.

Les chiffres sont faramineux! Deux millions de tonnes de plastique rejoignent les décharges chaque année aux Etats-Unies! Huit millions de tonnes sont rejetées dans la Méditerranée chaque an! Il est estimé qu’en 2050, les déchets plastiques vont tripler!

Evidemment, ceci a des conséquences dramatiques pour les écosystèmes, non seulement marins, mais aussi sur terre, puisque les oiseaux se nourrissent de poissons qui eux-même ont ingurgités du plastique. Comme l’explique un scientifique, il y a cinq courants sur la planète qui connectent les différents océans, mers et fleuves, donc une bouteille que vous jetez dans le Lac Léman pourrait potentiellement se retrouver dans l’Atlantique! Ces déchets créent non pas un sixième continent de plastique, mais un nuage imperceptible à l’œil de micro-plastique, auxquels se scotchent les huiles industrielles, les transformant en un poison!

Économiquement et socialement, c’est aussi un désastre. Quand les poissons avalent les micro-plastiques, le poison se propage dans les muscles. Les pêcheurs locaux se voient refuser leurs poissons par les supermarchés, ce qui détruit l’économie locale. De plus, ils se rendent compte que leurs poissons n’arrivent plus rien à manger (leur estomac étant rempli de plastique) et meurent, ce qui suppose un coût important pour ces pêcheurs.

Sanitairement, vivre entouré de plastique, près de décharge, comme c’est le cas pour les habitants de Tuvalu implique des maladies comme la tuberculose, cancers et problème de fertilité. Certaines femmes, le trouvant moins cher que d’acheter du pétrole, préfèrent brûler du plastique pour cuisiner, libérant ainsi les produits chimiques contenus dans celui-ci.

Quelle solution alors? Il y a plusieurs solutions: à Haiti, par exemple, une entreprise sociale propose de rémunérer la population pour amener le plastique, qui est recyclé ensuite en bille et vendu pour produire à nouveau de la matière, voire pour être utilisé comme encre pour l’impression 3D. En Chine, certains lieux utilisés comme décharge ont été restaurés par bio-restauration et phyto-restauration. Mais finalement, les meilleurs conseils nous sont donnés par Less Plastic ici.

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Photo personnelle @AnaGomez

A.G

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Take action for ecological transition: The power of stories

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On Sunday 10th March 2019, I had the pleasure to watch the movie Après Demain, a review of efforts and initiatives presented in the first movie Demain by Cyril Dion. As the movie producer explains it, with Demain, the idea was to push to act, with Après Demain, the objective was to change scale.

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Peronal picture @AnaGomez

The main purpose of Cyril Dion was to demonstrate the power of good stories. Since ages, human beings have created stories to make sense of what they experienced. It’s called the construction of fictions. Our economic, banking, societal systems and even money are good stories, and they work because everyone believe in them. This means that we can change our current systems by changing the stores we tell ourselves, if we question them. According to Cyril, the ecological transition doesn’t happen or slowly because we don’t have yet a good fiction. In my opinion, with the rise of green influencers and instagramers posting pictures while recycling, creating their own make up, being minimalists etc…, we are actually starting to tell a good tale about acting sustainably. A positive aspect of influencers ….!

I must say that Cyril’s arguments remind me a lot of political ecology courses, where I was told how the way we perceive nature influences our actions and vice-versa. All in all, a change in our prisma may be beneficial if we want to achieve a sustainable development.

A.G

Combattre la pollution des océans (1) – La réponse de la gouvernance internationale et nationale

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S’il y a bien un problème environnemental qui a pris de l’importance depuis quelques mois, voire années, c’est la pollution causée par le plastique. Nous avons tous et toutes ces images d’oiseaux aux estomacs remplis de bouchons de bouteille ou de tortues à la tête coincée à cause d’un sac plastique. Autant d’images qui nous ont poussée à acheter des bouteilles réutilisables ou à renoncer aux pailles dans les bars…Mais qu’en est-il de la gouvernance internationale et nationale? Lors d’une réunion de Haut-Niveau à l’ONU le jour de la Saint-Valentin, quelques réponses ont été apportées par l’UICN, le PNUE, le WBCSD et les missions permanentes de la Norvège, de la France et du Gabon.

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Crédit photo: @AnaGomez; Plus de photo sur Instagram @csrinfluencers

Tout d’abord, il est intéressant de noter que fidèle à la réputation des Etats scandinaves, c’est à la demande de la Norvège que cet événement a été organisé, car ce pays pousse pour l’adoption d’une résolution qui encourage à une gouvernance (globale) plus forte; améliorer la collecte de données, d’avoir un meilleur soutien des organisations onusiennes, d’instaurer un groupe de travail et finalement, de soutenir les gouvernements dans leurs efforts en termes de capacité et de financement. Bien qu’intéressante, ces propositions semblent similaires à toute autre résolution. « Capacity-building » et « fund support » sont presque devenus deux buzzwords, quasi vide de sens. D’un point de vue sceptique, on peut se demander si l’instauration d’un énième groupe de travail va vraiment aider à la résolution du problème, considérant les possibles lenteurs administratives, quand la pollution des océans est estimée à environ 5.25 million avec un coût de 13 milliard de dollars. Comme le rappelle si justement, Brendan Edgerton du WBCSD, en 2050, nous pourrions nous retrouver avec plus de plastique que de poissons.

 

Au niveau national, des efforts sont heureusement déjà en cours. La France a, par exemple, interdit les sacs plastiques depuis 2017 et les micro-billes depuis 2018. Des incitations fiscales et des mesures de sensibilisation sont également en place. Le Gabon s’engage dans cette lutte contre le plastique à travers, par exemple, l’interdiction de l’importation et usage de plastique non recyclable. Au niveau international, le Programme des Nations Unies pour l’Environnement et le Secrétariat pour les Conventions de Bâle, Stockholm et Copenhague poussent à intégrer cette lutte dans les instruments internationaux existants comme les trois conventions sus-mentionnées, même si elles reconnaissent que plus de coordination est nécessaire et qu’un seul outil légal ne sera pas suffisant. Il faut aussi pousser pour le soutien financier et technique. Néanmoins, comme un participant l’a mentionné, ces instruments laisseront dans tous les cas des flous dans la gouvernance. Qu’en est-il du secteur privé? Le WBCSD encourage toutes les organisations à utiliser les entreprises comme une ressource, puisqu’il y a un fort engagement du secteur privé (voir l’Alliance pour la fin des déchets plastiques). Selon l’Organisation Internationale du Travail, le recyclage ouvre des perspectives d’emplois verts supplémentaires, aidant à combattre le déficit social et l’informalité dans le secteur des déchets.

Pour conclure, la pollution des océans est un fléau grandissant. Même si on combat les 5.25 million de plastique, il y a toujours environ 200 milliards de tonnes de plastique produites. Une solution extrême proposée serait de mettre un plafond à la quantité internationale qui serait autorisée. Néanmoins, l’espoir de voir les Etats se mettre d’accord sur cette quantité me semble actuellement minime. Inger Andersen de l’UICN l’a très bien rappelé: la pollution plastique attaque nos écosystèmes, notre économie et notre santé. C’est lié à tous les Objectifs du Développement Durable (voir mon article là-dessus). Finalement, il apparaît que la responsabilité ne soit sur nos épaules en tant que consommateur, choisir les bonnes options comme la bouteille réutilisable mentionnée au début!

A.G